AccueilAccueil  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | .
 

 A la poursuite du diamant vert [Pv]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité



MessageSujet: A la poursuite du diamant vert [Pv]   Jeu 10 Déc - 5:46




    Six heures de vol à supporter les turbulences. Le temps est pourtant au beau fixe mais le pilote à moitié cuité baragouine dans son micro des inepties incompréhensibles. C’est à cet instant précis alors que ce dernier rote les derniers dégagements gazeux de sa bière éventée qu’O’Connell se réveille à l’arrière de l'hydravion loué à cette occasion. Un bref coup d’œil sur sa montre et c’est un sourire qui s’esquisse sur son visage. Les longues heures passées la tête contre une cagette lui ont laissées une marque sur la joue qui va le transfigurer pendant un bon moment. Il se relève, prenant appuie sur la paroi de l’appareil et se dirige vers l’avant en quête de cet énergumène fredonnant à tue tête un vieux tube des années passées. Le pilote ne remarque même pas sa présence et continue dans sa formidable lancée à réciter le Dragosta din Teï. Il n’y a rien à en tirer, c’est à peine si cet abrutit se permet de lui répondre. Il maintient fébrilement le manche mais Marcus porte toute son attention sur un autre point : l’horizon et le but qu’il s’est mit en tête d’atteindre. Les mythiques hauteurs péruviennes se dévoilent sous ses yeux pour son plus grand plaisir. La profondeur de la foret amazonienne retient la brume de la pluie tropicale, tout n'est que brouillard dense passé sous une certaine altitude: un véritable régal pour les yeux. Dans cette région reculée, la neige n'a pas encore fait son apparition ce qui soulage l'aventurier en herbe car la suite des opérations va étrangement se compliquer dès lors qu'il auront atteint le lac Titicaca. Mais encore faudrait-il y parvenir...

    Retourner en Bolivie serait une joie mais traverser à présent les frontières terrestres lui est impossible, les autorités ne le connaissent que trop bien. Le but de cette escapade n’est en théorie qu’une petite promenade de santé dans la Cordillère des Andes, c’est du moins ce qu’il a raconté à la jeune fille qui l’accompagne. Est-elle réveillée ? Il jette machinalement une œillade vers le compartiment voyageurs mais n’aperçoit rien hormis les laines et peaux de lama que le brave propriétaire de l’appareil à embarqué pour profiter d’un trajet à l’œil. Les voici qu’ils sont à présent à quelques dizaines de kilomètres de la frontière bolivienne. Le pilote fait une moue à son commanditaire. Il n’en faudra pas plus pour que Marcus ne le remercie pour le voyage et ne lui donne une liasse, la moitié de ce qu’ils avaient convenus au décollage. L’homme n’est pas en état de recompter ce qui fait bien les affaires de son client qui va se garder le reste en cas de pépins à terre. Il se redirige vers le compartiment arrière et va prendre des nouvelles de sa camarades en se frottant les mains. Bientôt il vont amerrir en territoire connu bien qu'hostile. Il est l'heure de se jeter dans la gueule du loup mais il n'a encore rien dit à la demoiselle de ce qui l'attend, elle risque d'avoir pas mal de surprises tout au long de leur séjour d'agrément.

    ₪ Alors l'est l'heure de se lever la belle endormie ₪

    Mais c'est un retournement de situation auquel il ne s'attendait pas, l'avion pique subitement du nez sans la moindre raison. Le pilote vient de crier haut et fort qu'il veut se poser...en pleine foret, le cinglé! O'Connell est emporté par son propre poids contre la tôle puis reprend avec beaucoup de peine équilibre et choppe à la volée dans un recoin l’un des sacs prévus à cet effet. Le pilote est impossible à raison, c'est peine perdue et Marcus ne sait pas manier un tel engin alors il prend la décision qui lui vient à l'esprit: il faut sauter! Il est hors de question d’atterrir et quand bien même, le terrain escarpé ne le leur permettrait pas. Il lui jette à son tour dans ses bras celui qui lui servira de parachute puis va ouvrir dans un geste désespéré l'unique trappe de secours. Le vent s'engouffre brusquement à l'intérieure de l'appareil et la température baisse d'un coup.[/color]

    ₪ Honneur aux dames! ₪



Dernière édition par Marcus O'Connell le Mar 15 Déc - 21:28, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
America MacKinley

avatar

ETUDES : médecine générale
Féminin
● INSCRIPTION : 02/03/2009
● MESSAGES POSTÉS : 3678
● ÂGE : 33
● STAR SUR L'AVATAR : : Jessica Alba
● DISPO POUR UN TOPIC? : perso en hiatus pour qques temps

Relevé de notes
// Relations:
// Moyenne scolaire:
0/100  (0/100)
// Humeur: ...

MessageSujet: Re: A la poursuite du diamant vert [Pv]   Ven 11 Déc - 23:40


Marcus O'Connel; ça remonte à loin, très loin, lui & elle. C'était au Brésil, une rencontre très spéciale, peu commune et dire qu'au début America l'avait pris pour un clodo, un homme de rien, un vagabond patenté qui vit aux dépends de la générosité de quelques personnes bienveillantes. Mais si seulement elle avait su à quel point elle se trompait sur lui. Malgrè tout, la jeune brésilienne l'avait recueillit chez elle, comme on recueille un petit chien abadonné, imaginez vous la tête de maman MacKinley mais bon...Peut-être était-ce l'âme sensible de la jeune fille, ou sa grande bonté qui avait dicté cette acte dont Marcus semblait toujours se sentir redevable envers elle. De cette rencontre innopinée était né une formidable, incroyable, inconditionelle amitié. De confidences, en actes d'affections, il avait toujours été là pour elle pendant de nombreux mois, jusqu'à ce qu'il reparte sur un cargo...et c'est avec mélancolie que la jeune America l'avait regardé partir.

Mais en amitié on ne pense pas à soi, mais à l'autre c'est un peu comme en amour après tout, si la personne proche de vous est heureux en partant, on ne la retient pas, on se contente d'être heureuse pour lui, tout le reste passe après. Puis un jour il a réapparut dans sa vie, tel le chevalier noir de la nuit, l'homme mystérieux mais tellement proche qu'il était, et comme si rien n'avait changé, comme si le temps c'était suspendus à l'époque des rapprochements, leur amitié était restée intacte et c'était avec une grande joie que les deux jeunes gens se retrouvaient, se redécouvraient car ils avaient changés après tout. Soit trêve de mielleuseries, aujourd'hui America se retrouvait dans un avion, en partance pour la Bolivie. Un ptit voyage amusant lui avait-il dit ><', la jeune brésilienne s'était endormie et c'est par la douce voix grave de Marcus qu'elle fut éveillée telle la belle au bois dormant -non n'exagérons rien- elle s'est à un doux baiser de son prince charmant qu'elle avait eu droit et non à ...à ça!!!

Alors qu'America ouvrait délicatement ses jolis yeux sombres, elle vit Marcus valdinguer contre la carlingue de l'avion, d'un bond la jeune brune se releva. Quoi que se passe-t'il??? Le coeur de la jeune MacKinley se met à taper très vite dans sa poitrine car voilà qu'elle reçoit directement dans les bras, un...un parachute. Sauter là maintenant en plein milieu de nulle part, elle venait tout juste de sortir de sa douce torpeur pour se retrouver propulsée dans un vent de panique totale. Mais c'est qu'elle n'avait jamais fait de saut en parachute, elle! Elle enfila rapidement le sac sur son dos et se rapprocha de Marcus, le regard un peu suppliant.
> Oui mais, je tire sur quoi et quand hein? < lui demanda-t'elle d'une voix étrangement calme comparée à la petite panique qui s'était emparée d'elle.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: A la poursuite du diamant vert [Pv]   Sam 19 Déc - 1:34


    ₪ T’as jamais sauté?

    La catastrophe… Il aurait pensé au moins qu’elle eu déjà ce genre d’expérience à son actif depuis leur rencontre il y avait deux ans. Toutes ces heures à lui confier ses expériences personnelles pour ce genre de sport n’avaient donc en rien attisé la curiosité de la jeune fille? Il fallait croire que non. Il reporta son regard horrifié par cette révélation sur l’accessoire qu’il lui avait précipitamment jeté.

    La jeune femme semblait harnachée sommairement, assez pour assurer sa seule sécurité durant la chute mais plus ils attendaient, plus l’altitude entre eux et les premières cimes des conifères de la région se réduisait irrémédiablement. Il ne fallait plus perdre un seul instant. Il passa son bras derrière elle et la poussa légèrement. Dans cette situation d’urgence, lui crier « Celui que tu veux banane! » n’était pas très approprié bien qu’un peu d’humour face à cette tragédie n’aurait pas déplu au play boy face à la l’expression qu’elle affichait… le style de phrase un peu dans le genre Indiana Jones qui trouve toujours quelque chose à dire pour détendre l’atmosphère . Ils allaient s’écraser et tout ce qu’elle trouvait à dire c’était: « je tire sur lequel? » en le regardant bêtement.

    Une autre secousse fit perdre pied au hot jock qui se rattrapa à un harnais accroché au plafond parmi tant d‘autres. L’avion décrochait petit à petit et le cafarnahomme présent dans le cockpit risquait de leur tomber dessus puisque le valeureux pilote n’avait pas vraiment porté un grand intérêt dans la manutention de sa cargaison. Marcus ne perdit pas plus de temps en bavardage et repoussa la jeune femme vers la porte d’un coup de coude, l’incitant à sauter la première. Ainsi il pourrait s’assurer qu’elle ne reste pas morte de trouille à l’intérieur, ce qui lui était arrivé la première fois lors de son baptême de l’air. ( y’a pas de honte à le dire --)

    ₪ Le cordon rouge, tu comptes jusqu’à 7 et tu tires dessus. ₪

    Sa voix se perdit dans le vent, les visages des étudiants tirés par les rafales s’engouffrant à l’intérieur de l’appareil. Dommage qu’un certain compère hot jock ne se trouve ici en ce moment même, Maxime qui n’était pas en odeur de sainteté n’aurait certainement même pas eu cette idée ingénieuse mais aurait sans doute préféré manier vainement les commandes d’un avion en perdition. Troisième secousse. Marcus s’harnacha rapidement oubliant la moitié des sécurités, sautant les protocoles tandis qu‘un coup de feux retentit dans le compartiment pilote…. Vrouaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa…. L‘avion piqua du nez de plus belle. Il la regarda une dernière fois et lui caressa la joue en signe d'encouragement.

    ₪ Tout ce passera bien, on se revoit en bas. ₪

    Il ne le pensait pas une seconde mais avait jugé que ce serait d’un plus bel effet qu’un adieu. Il sauta hors de l’hydravion, ne regardant plus derrière lui mais se concentra sur sa propre chute. Il lui était presque impossible d’observer le sol tellement la vitesse de descente déformait ses traits. C’est mentalement qu’il choisit le moment propice pour ouvrir le sien. Happé par un recul lorsque la toile s’ouvrit, il fut propulsé en hauteur alors qu’il n’était plus qu’à quelques dizaines de mètres du sol. En quelques secondes, il s’engouffra à pleine vitesse dans la faune ardente, son parachute pris dans les branchages le stoppa dans son élan. Quelques griffures et plus de peur que de mal, il pendait à présent au bout des suspentes et cherchait désespérément à s’en libérer mais la ceinture restant bloquée, il ne pouvait que s’agiter en observant les alentours: une vaste foret où la faune et flore ne connaissaient encore la domination destructrice de l’homme.
    Un bruit dans les buissons le calma dans ses efforts. L’œil aux aguets; il espérait voir America sortir des broussailles et venir à son secours mais une queue rousse dépassa d’une fougère. * NON NON pas un babouin! * Une espèce connue pour son sale caractère en groupe. Fort heureusement pour l'étudiant, un seul individu s’avanca vers lui et monta doucement, ses petites mains griffues agrippées à l’écorce pour atteindre la hauteur d’O’Connell.

Revenir en haut Aller en bas
America MacKinley

avatar

ETUDES : médecine générale
Féminin
● INSCRIPTION : 02/03/2009
● MESSAGES POSTÉS : 3678
● ÂGE : 33
● STAR SUR L'AVATAR : : Jessica Alba
● DISPO POUR UN TOPIC? : perso en hiatus pour qques temps

Relevé de notes
// Relations:
// Moyenne scolaire:
0/100  (0/100)
// Humeur: ...

MessageSujet: Re: A la poursuite du diamant vert [Pv]   Lun 21 Déc - 14:50

T'as jamais sauté??? Lui demandait-il, bah non j'ai jamais sauté, j'ai le vertige avait elle envie de lui répondre mais à quoi bon, elle sentait de la déception dans la voix du gentleman aventurier avec qui elle avait partagé une partie de sa vie d'adolescente. America se contenta de hausser les épaules, le jeune homme lui avait partager les contes de ses diverses péripéties mais jamais il ne lui avait demandé de suivre la même voie que lui!

J'ai peur du vide! Je suis loin d'être aussi courageuse que toi Marcus.

Mais en guise d'encouragement, la jeune brésilienne ne reçut qu'un petit coup de coude d'O'Connel la poussant inéxorablement vers la porte donnant de le grand vide. La crinière chatain de la jeune femme s'éparpilla balayée par le vent, elle s'aggrippa aux pans de l'encadrement, ses jambes flagollaient et elle avait l'impression qu'elles allaient se dérober sous elle.Elle se retourna vers Marcus s'éloignant à nouveau un peu, le regardant, enregistrant les consignes qu'il lui donnait. Cordon rouge, compter jusqu'à 7, cordon rouge, compter jusqu'à 7...et tirer...répétait-elle mentalement comme une contine en boucle.Ils étaient secoué comme des pruniers, l'avion n'allait pas tarder à piquer du nez et à s'écraser, elle n'avait pas le loisir d'un choix, il fallait sauter et advienne que pourra! Marcus lui caressa la joue, elle aurait bien posé sa main sur la sienne pendant que sa voix grave lui serinait que tout se passerait bien. Le croyait-elle sur parole? Non elle n'était pas bête, il ne pouvait pas lui promettre une telle chose mais sa voix eu le don de l'apeser. De toute manière c'était soit tu saute et tu as 50 pourcent de t'en tirer soit tu sautes pas et tu t'écrase comme une banane sur le sol! Et hop le grand saut, les yeux fermés...pas très malin mais incapable de les ouvrir. La jeune brésilienne finit par tirer sur le cordon, elle se sentit happée vers le haut, son coeur fit un formidable bond dans sa poitrine, elle se sentit légèrement défaillir sous le choc, tremblante de peur.

PAFFFF, quelques minutes plus tard impact avec le sol ou plutot un buisson, ou quelque chose dans ce genre là, complètement recouverte par l'énorme toile de jute blanche, America se débat pour sortir de dessous. Aie Ouille, elle se relève enfin en pleine jungle amazonienne, la jeune femme n'en reviens pas elle est en vie, ou peut-être qu'elle est morte et que le paradis ressemble à la jungle. Elle n'aperçoit pas Marcus, puis d'un coup, d'un bond une étrange chose rousse surgit d'un autre buissons. Mouvement de recul, saisie la jeune femme manque encore un battement de coeur. Elle se décide à chercher son compagnon.

Marcus!!! Maaaaaaaaaaarcus t'as intérêt à être en vie sinon je te tue de mes propres mains si tu me laisses toute seule dans cette jungle, crois moi mon coco!!!!se met-elle à hurler.

Poussant les grandes feuilles, et les enchevêtrement de branches qui lui bloque le passage, elle finit par tomber sur un spectacle...hilarant. La jeune brésilienne éclate littéralement de rire devant un Marcus pendent à une branche telle une boule de Noel sur un sapin se débattant avec un babouin qui lui semble être un peu trop affectif avec O'Connel.

Heiii mais que vois-je tu t'es déjà trouvé une nouvelle fiancée?lui lance-t'elle un sourire fiché sur son visage.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: A la poursuite du diamant vert [Pv]   Sam 26 Déc - 19:17


    La petite créature velue venait tout juste d’atteindre la hauteur du pied du malheureux quand elle leva sa truffe humide vers lui, le regard curieux mais implorant, remplit de sensibilité. D’un sourire fugace elle venait de dévoiler ses longues canines jaunies par le temps et elle sauta sur le pied d’O’Connell qui serra les dents lorsqu’elle planta ses griffes dans la toile de son jeans. Il la regarda plus attentivement mais le singe n’avait pas l’air d’être dérangé par sa présence. Bien au contraire même, il commençait son ascension le long de sa jambe mais jusqu’où ? Très vite le play boy, pour qui réputation et fair play n’avaient plus aucune valeur dans cet espace retranché du monde, se mit à gigoter frénétiquement les jambes. Mais la créature avait bonne prise et continuait d’escalader les formes de ce dernier. Elle se lova finalement contre lui les bras autour de son cou pour lui décrocher une léchouille gluante sur sa joue mal rasée. *Quelle haleine, pire que Mackinley…*

    En parlant du diable on en voit souvent la queue… cela faisait un moment que la jeune brésilienne n’avait fait acte de présence, depuis leur dernière conversation à bord de l’appareil à vrai dire. L’atmosphère venait tout juste de reprendre des couleurs lorsqu’il entendit non loin de sa position la douce voix d’America quelque peu sur le qui-vive. Elle apparu au travers des énormes fougères, la crinière ébouriffée par les broussailles avoisinantes qui la griffait à chacun de ses pas. C’est soulagé tout de même qu’il lui répondit à ses appels mais surtout à sa petite moquerie dont il se serait bien passé.

    ₪ Elle est plus fidèle que beaucoup d'entre vous, elle! ₪

    *Allez dégage, tu me pompes l’air sac à puces*. Il aurait voulu jarter cette bestiole au plus vite mais à chacune de ses tentatives, les babines se retroussaient de plus belle. Ce n’est que soudainement que le macaque le laissa en plan, toujours ballotant au bout de ses suspentes et ne comprenant plus rien à la tournure des évènements. Celle qui semblait être liée à lui, collée comme une huitre à son rocher, venait de disparaitre parmi la végétation luxuriante sans le moindre remord. Bonjour les speeddating, Marcus n’était pas prêt non plus de retenter l'expérience. Il regarda néanmoins l'endroit où la boule de poils hargneuse venait de disparaitre comme porté par un sentiment de tristesse. Même elle, elle ne voulait de lui à long terme et bien que leur relation fusse de très courte durée, Marcus aurait espéré tout de même avoir le dernier mot même si ce n'était qu'un vulgaire babouin.
    L'atmosphère se faisait de plus en plus sereine et les cieux retrouvaient peu à peu de leur clémence bien que cachés par cette épaisse foret abritant les deux étudiants des pluies diluviennes coutumières.

    O'Connell pensa alors demander à MacKinley de l'aider à se dépêtrer de cette situation si du moins le cœur lui en disait car le laisser là, elle en était tout à fait capable du moins histoire de le faire enrager quelques minutes. Il allait pour lui quémander un quelconque secours quand la foret se tue soudainement, les alentours se firent si silencieux que seul le ventre du play boy se fit entendre dans tout le périmètre. Inquiet par cet étrange phénomène, il scruta les alentours mais sans le moindre résultat. Ce n'est que lorsqu'il recroisa le regard d'America, légèrement soulagé, qu'un feulement derrière elle le fit sursauter.

    ₪ Monte MONTE! ₪

Revenir en haut Aller en bas
America MacKinley

avatar

ETUDES : médecine générale
Féminin
● INSCRIPTION : 02/03/2009
● MESSAGES POSTÉS : 3678
● ÂGE : 33
● STAR SUR L'AVATAR : : Jessica Alba
● DISPO POUR UN TOPIC? : perso en hiatus pour qques temps

Relevé de notes
// Relations:
// Moyenne scolaire:
0/100  (0/100)
// Humeur: ...

MessageSujet: Re: A la poursuite du diamant vert [Pv]   Dim 27 Déc - 12:43

Ah oui, ah bon, plus fidèle qu beaucoup d'entre nous? Une petite pointe de sarccasme ou alors de regret chez O'Connel? La jeune Brésilienne le regarde dans les yeux enfin si tant est que ce soit possible d'où il est, sans vraiment broncher.
Humm je savais pas que tu les aimais rousse et poilue Marcus!lui répondit-elle avec un brin d'ironie dans la voix.
America le regardait se balancer frénétiquement pour se débarasser de la petite bête qui se cramponnait désespérement à lui, il n'avait pas l'air aussi coopérant qu'il voulait le laisser supposer par ses mots prononcés. Le spectacle était assez jouissif, elle aurait bien passé les prochaines vingt minutes à le voir se débattre comme ça. Oh non la jeune brune n'est pas sadique, mais il faut avouer qu'emmerder ce grand dadais de Marcus est l'un des passes-temps favoris de la miss MacKinley. Qui aime bien chatie bien dit-on, je pense qu'ici ça prend tout son sens. La jeune brune regarda autour d'elle, la jungle...rien que de la végétation, des animeaux, des araignées très certainement beurk, elle frissonna rien qu'à la pensée de ces sales petite bêtes velues à huit pattes dont elle avait une frousse effroyable. En partant avec Marcus, elle se serait tout d'abord attendue à paresser sur une plage avec un coktail dans la main, du moins c'est ce qu'il lui avait supposé pourtant...le connaissant, sachant son goût prononçé pour l'aventure elle aurait dû savoir qu'il en serait tout autrement mais pourquoi diable ici que cherchait-il dans cet endroit? Son regard venait de se reposer sur son ami quand elle l'entendit lui intimer l'ordre de monter, non lui crier l'ordre de monter... Mais qu'est-ce qui te prend O'Connel de me crier dessus de cette façon, était-elle en train de se dire quand un bruit, un bruit qu'elle connaissait qu'elle avait déjà entendu auparavant dans...dans un zoo????
Elle se retourne lentement, comme dans un rêve, pour voir sortir d'un fourée à quelques mètres d'elle un fauve, un fauve eux dents assérées, aux griffes retractées.Le visage de la jolie brune pourtant si halé prend une teinte livide, et d'un bond elle se met à courrir pour combler les deux mètres qui la tient encore éloignée de Marcus.Elle s'aggrippe et commence à escalader l'arbre...comme dans le temps quand elle avait 8/10ans au Brésile et que tel un garçon manqué elle grimpait aux arbres pour s'amuser avec ses amis. Arrivée à hauteur du jeune homme, America s'accroche à son cou...mais au passage lui donne une tape sur le dessus du crane.
Idiot!!!!Dans quel pétrin tu nous as fourré encore.lui lance-t'elle avec un regard furibard avant de le reposer sur le fauve en bas de l'arbre qui tourne autour comme à la recherche de sa proie.*Pourvu que cette bête là ne grimpe pas aux arbres sinon on est trèèèès maaaal* pensa la jeune femme. Le fauve les as-t'il vu??? Si ce n'est pas le cas, une chose est certaine il a au moins dû les sentir. Mauvais pour les deux compagnons d'infortune, que vont-ils bien pouvoir faire si cette satanée bête décide de camper là? Se balancer d'arbre en arbre au bout d'une liane comme Tarzan et Jane???
J'espère que tu as une brillante idée pour nous sortir de ce pétrin mon bel aventurier sinon c'est pas ce tigre mais moi qui te bouffe ohhh que de menaces miss MacKinley!
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: A la poursuite du diamant vert [Pv]   Mer 30 Déc - 2:10


    L’ordre donné, la jeune femme eu l’audace de regarder derrière elle pour entrevoir toute l’horreur de la situation. La bête quadrupède, campée sur ses puissantes pattes et prête à bondir, jaugeait l’étudiante. Ses oreilles arquées inspiraient crainte et méfiance tandis que de ses babines suintait l’excitation de planter ses crocs dans une MacKinley aux aboies. Aussi vite que surprenant, la bimbo grimpa à une vitesse hallucinante sur le tronc de l’arbre dans lequel Marcus avait involontairement trouvé refuge. Quatre à quatre, elle grimpa les branchages laissant derrière elle la créature à ses plaintes répétitives. Puis nez à nez avec le playboy, elle ne trouva autre solution que de s’accrocher à lui, lui sautant quasiment dans les bras alors que lui-même tentait vainement de rejoindre le tronc. Ses efforts réduits à néant, les voilà tous deux qui pendaient joyeusement au dessus du matou en rut. Il dévisagea America, l’air de rien…et lui explosa de rage au visage:

    ₪ J’Y peux rien si MADAME a ses menstruations quand il ne faut pas ! ₪

    Après le babouin c’était à son tour. Bien sûr, cette compagnie n’avait rien à envier à la première mais Marcus redoutait fort que la différence de poids entre les deux demoiselles ne joue en leur défaveur. Le fauve commençait à faire le tour du tronc en contre bas, pas à pas, les scrutant de son œil hagard et lacérant l’écorce à de multiples reprises sans tenter cependant d’y grimper une seule seconde. Il ne devait savoir comment si prendre, mais O’Connell n’en avait pas la quasi certitude ce pourquoi il valait mieux s'attendre à l'inévitable. Quiconque dans cette jungle malfamée, toute créature allant de l’insignifiante grenouille arboricole au grand paresseux, savait au moins trouver refuge dans les hauteurs pendant les pluies saisonnières…autrement dit plus de 8 mois sur 12. Le courage reprenait vigueur dans le cœur d’O’Connell lorsqu’un bruit creux se fit entendre au dessus de leurs têtes: le son de la toile qui se déchirait au fur et à mesure les rapprochant du sol très lentement. Une deuxième chute dans la journée ? Il semblait bien que les deux étudiants n’étaient pas au bout de leur peine. Marcus essaya d’agripper l’une des nombreuses branches à sa portée mais peine perdue, ses liens l’entravaient fortement dans une position peu commode.

    ₪ Essaye de choper ... ₪

    Il n'eut le temps de finir sa phrase. Plus il se démenait et plus leur animal de compagnie s’excitait en contre bas, feulant des plaintes explicites face à son dégout de ne pouvoir atteindre ses proies. Et finalement ce qui devait arriver arriva, les liens cédèrent et se fut une chute d’une dizaine de mètres, les étudiants heurtèrent les rameaux des troncs et s’écorchèrent aux écorces, ils s’écroulèrent au sol dans un vacarme épouvantable. Seul le lit de fougère amenuisa le choc, la mousse épousant les formes des corps qui s’affalèrent lourdement, Marcus le premier suivit de quelques micro secondes de la délicieuse America. Mais trêves de politesse, O'Connell ne pensa pas un instant à l'aider à se relever mais plutôt à se remettre sur pied illico presto, sans attendre malgré ce foutu mal au crane qui lui intimait de se reposer contre le tronc... La bête au pelage de velours rodait autour d'eux, quelque part, les scrutant de ses yeux d'un vert livide au travers de la végétation luxuriante. Le silence était de retour au cœur de la foret, inquiétant et à la fois d'une reposante accalmie à ceci prêt qu'il ne faisait qu'annoncer un danger bien plus proche. La chose les attendait, tapis devant eux. Au moindre faux pas, elle leur sauterait à la gorge sans crier gare. Plus un bruit...
    Marcus observa les alentours en vain, dos contre le puissant arbre à gomme, se préservant au moins quelque peu et agrippa le premier rondin de bois à sa portée. Dès lors, l'attente fut interminable. De son front coulaient des perles de sueur et les jointures crispées sur le bois blanchissaient au fil des minutes passées à la recherche de la créature à la fourrure mordorée.
Revenir en haut Aller en bas
America MacKinley

avatar

ETUDES : médecine générale
Féminin
● INSCRIPTION : 02/03/2009
● MESSAGES POSTÉS : 3678
● ÂGE : 33
● STAR SUR L'AVATAR : : Jessica Alba
● DISPO POUR UN TOPIC? : perso en hiatus pour qques temps

Relevé de notes
// Relations:
// Moyenne scolaire:
0/100  (0/100)
// Humeur: ...

MessageSujet: Re: A la poursuite du diamant vert [Pv]   Mer 30 Déc - 17:38

Accrochée au cou de Monsieur O'Connel son compteur favoris d'aventures périlleuses et rocambolesques, avec un gros matou qui devait avoir une sacré dent creuse dans la gueule, qu'il aurait bien aimé combler avec un petit bout de la jeune Brésilienne ou un gros bout de Marcus tant qu'à faire. Ce n'était vraiment pas le genre d'épopée à laquelle elle s'était attendue en acceptant de l'accompagner en voyage. Pourtant elle était ravie de cette petite expédition qui l'a sortait enfin d'une longue léthargie à ne rien faire ou a étudier sagement. Sa vie depuis quelques temps manquait vraiment de piquant et depuis son retour O'Connel savait très bien l'épicer juste comme il le fallait. Le lien qui les liait était très spécial, ils n'avaient souvent pas besoin de se parler pour savoir ce que pensait l'autre, ou pour savoir quand l'un n'allait pas bien. Etrangeté de la vie qui met parfois la bonne personne sur votre route pile au moment ou il le fallait. Mais ils étaient dans de beaux draps maintenant, allaient-ils laisser leurs vies dans cette aventure? Voilà la question que se posait miss MacKinley à cet instant précis, si bien qu'elle ne pensa même pas à se facher quand il lui hurla dessus.
J'ai pas mes machins merci bien, par contre vas-y hurle tout ton sou mon chou manquerais plus que tu ne nous rameute une bande de cannibals indigènes aussi... eut-elle juste le temps de rétorquer au beau brun avant d'entendre les craquements de branches annonçant le mauvais présage qui se dessinait à l'horizon.
Quand elle sentit le tout céder sous leur poid, America n'eut pas le temps de tenter quoique ce soit, elle lacha tout simplement le cou de Marcus pour aller s'écraser lourdement plus bas en sa compagnie. Un gros boum s'en suivit, un peu choquée par la chute; la jeune brune fut la dernière à se relever assez péniblement il fallait l'avouer, c'est qu'une chute dans ce genre là vous laisse tout de même quelque peu endolorie, et même encore une chance qu'aucun d'eux ne se soit rompu le cou sur le sol. Le souffle court, des picotement dans la gorge, elle leva son regard vers Marcus qui semblait prêt à bondir avec son rondin de bois sur le danger qui les guêtait. Mais au bout de quele-ques secondes qui parrurent aussi interminable qu'une heure entière, rien ne vint bondir sur eux. Où était donc passé ce fauve aux crocs acérés et aux rugissement agressifs? Et bien par terre, assomé par une grosse branche d'arbre pour leur plus grand bonheur, une sacré chance de cocu qu'ils avaient là, tellement que devant la scène, la jeune brésilienne éclata d'un fou rire incontrolable. On aurait très certainement pu la penser folle mais c'était tout simplement les nerfs qui lachaient. Soulagée, elle se tourna vers Marcus et lui pris le rondin de bois des mains.
Tu peux lâcher ton bout de bois le Cro Magnon, il pique un ptit roupillon le fauve, on ferait bien de déguerpir d'ici en quatrième vitesse!lui dit-elle en lui saisissant la main et en l'entrainant, bahhh je ne sais où car elle ne savait pas où elle était. Juste perdue en pleine jungle mais deux choix s'imposait à eux, soit ils attendaient le réveil du fauve, soit ils mettaient le plus de distance entre lui et eux.

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: A la poursuite du diamant vert [Pv]   Jeu 31 Déc - 12:25


    Tu peux le lâcher ton bout de bois et patatit et patata… Marcus fut vexé. Profondément vexé de ne pas avoir vu plutôt l’imposant félin à quelques pas, le crane martelé par les branches ayant trouvé repos sur sa tête avant qu’il ne perde connaissance. La jeune fille voulu lui retirer des mains son précieux moyen de défense mais O’Connell ne l’entendait pas de cette oreille. Il lâcha un peu de leste dans sa prise après quelques pas avant de lui sourire et de lui faire volte face.

    ₪ Attends, t’en vois pas des comme çà tous les jours… ₪

    Il retourna sur ses pas et le regarda, presque avec regret car la pauvre bête respirait avec peine, insufflant dans un souffle chaud ses expirations sur la mousse d’où les insectes rampants accouraient voir la curiosité étalée sur leur habitation naturelle. Fourmis, mille pattes et autres nuisibles grouillaient, remontaient brusquement des entrailles de l’épais tapis vert. Une mine écœurée face à cet étrange tableau et poussé par la curiosité, il s’approcha prudemment, le bâton dans la main tâtonnant la fourrure du prédateur assoupit. Puis il déposa son arme et s’agenouilla à ses cotés. Le pelage était d’une douceur accablante, d’un touché de velours que très rarement O’Connell avait eu l’occasion de ressentir. Même ses chemises de satin n’avaient pas un tel rendu. Les poils filèrent sous ses doigts, se partageant comme si de ses mains il repeignait trait par trait le camouflage vétuste. Plus il restait auprès du fauve et moins il ne ressentait cette sensation de danger, il se faisait tout doucement à l’idée que cette chose, inconsciente, lui serait dorénavant inoffensive et peut-être même sympathique. Allez savoir ce que l’espoir et l’envie de se croire différent des autres peut vous pousser à penser comme idiotie. Soudainement il serait devenu tarzan et elle Jane, capable de vivre à la dure dans cet environnement hostile quoique lorsqu’il déposa un regard de nouveau sur elle un peu plus loin, l’image de la jolie Mlle Porter s’effaça brusquement. America était certes aventurière mais n’avait pas cet extravagance de la citadine éperdue comme lui n’avait rien d’un hominidé élevé par des singes.

    Ceci dit il poussa le vice à l’inviter d’un hochement de tête à s’avancer dans leur direction. Il ne trouva nul autre moyen de l’amadouer que de passer le bout de son index sur les babines gluantes et d’entrouvrir doucement celles-ci afin de découvrir avec stupeur les canines légèrement jaunies * Ah ah du tartre! *. Les ronronnements de la machine se firent de pus en plus entendre, O'Connel cru même sentir pendant un instant la pâte du félin pétrir son genoux. Il était temps de partir.

    L'étudiant se releva silencieusement et la rejoignit. Que les attendait-il encore dans les méandres de ce no man's land? Marcus en avait une vague idée mais rien n'était insurmontable pour les deux amis intrépides. Il raccrocha son sac sur l'épaule et reprit chemin au travers de la flore locale, heurtant par-ci par là des racines dépassant largement du sol. Il suivait volontairement le bruit d'une rivière qu'il avait aperçu avant de sauter de l'appareil, l'Apurimac qui les conduirait si ses souvenirs étaient bons au le célèbre lac Titicaca. Après une demi heure de marche à cadence rapide, il découvrit soulagé la couleur émeraude du fleuve. Une couverture bien sûr car quelques kilomètres plus bas ce paisible miroir d'un vert transcendant allait se métamorphoser en courant boueux ( ><) encadré par des falaises escarpées...Le tout était à présent de trouver un moyen rapide de descendre sans le moindre effort.

    ₪ T'es toujours le cerveau de l'op'. Surprends moi.. ₪


Revenir en haut Aller en bas
America MacKinley

avatar

ETUDES : médecine générale
Féminin
● INSCRIPTION : 02/03/2009
● MESSAGES POSTÉS : 3678
● ÂGE : 33
● STAR SUR L'AVATAR : : Jessica Alba
● DISPO POUR UN TOPIC? : perso en hiatus pour qques temps

Relevé de notes
// Relations:
// Moyenne scolaire:
0/100  (0/100)
// Humeur: ...

MessageSujet: Re: A la poursuite du diamant vert [Pv]   Lun 4 Jan - 15:07

"Tu n'en vois pas de comme ça tous les jours", ce n'était pas tout à fait faux, déjà elle n'avait jamais vu de cro magnon de toute sa vie en dehors de sieur O'Connell, qui avec une barbe de plusieurs jours faisait parfois un peu peur à voir. Si si je vous assure, bon en général Marcus était irréprochable mais quand elle l'avait rencontré la toute première fois, elle pensait être tombée sur un quadragénaire tellement il semblait vieux et fatigué. Quelle surprise pour la jeune brésilienne de voir ce qui se cachait sous cette barbe quand il eu fini de se raser et de prendre une bonne douche. Un jeune homme séduisant, bien batit n'ayant pas 20ans de plus qu'elle du tout...La jolie brune s'extirpa de ses pensée pour le suivre du regard. Marcus était une véritable énigme pour elle, et pourtant si quelqu'un devait connaître le jeune aventurier s'était bien elle, ils étaient tellement proches tout les deux. Mais malgrè tout, il l'étonnait encore et plus à chaque fois, à chaque semaine, et dieu sait que ca faisait longtemps maintenant qu'ils se connaissaient presque sur les bouts des doigts.En le regardant caresser ce fauve d'une manière si douce, America se demandait à quoi pensait Marcus, était-il fou? Ou alors aimait-il tellement se frotter de si près au danger? C'est avec soulagement qu'elle le vit se détacher de cette bête féroce pour revenir auprès d'elle.
America l'entrainant tout d'abord par la main pour déguerpir au plus vite de là, Marcus prit très vite les devant pour la conduire vers une rivière qu'ils suivirent pendant un long moment avant de déboucher sur le fleuve. Elle se stoppa devant se spectacle, oh ce n'était pas qu'elle fut vraiment étonnée par la splendeur de celle-ci, car les rivages du Brésil n'avait que très peu à envier à ce fleuve mais c'était tout de même un délice pour les yeux et surtout pour la première fois depuis fort longtemps maintenant, elle se sentait enfin presque comme chez elle. Mais l'effet apaisant ne dura que quelques minutes brêve car il leur fallait à présent traverser le fleuve...Traverser rien du tout, seul des fous auraient traversé, sachant oh combien ces eaux pouvaient être dangereuses. Des crocodiles, des serpents d'eau voir des anacondas...Une légende brésilienne par ailleurs racontait qu'un anaconda géant de plusieurs mètres existeraient réellement, légende ou fait avéré? Allez savoir mais Am' ne prendrait pas le risque de le vérifier par elle-même.
Moi le cerveau? En tous cas il est hors de question que je traverse ce fleuve Marcus. Je ne suis pas folle, je n'ai pas envie de me faire bouffer les fesses par un crocodile ou encore de me faire encercler les cuisses par un anaconda!
déclara-t'elle à O'Connel qui attendait un éclair de génie de la part de la jeune femme.
Là où ils se trouvaient l'eau était presque limpide et trop calme, plus bas en aval, le fleuve devenait plus escarpé, plus rapide et boueux encadré par des rochers, lesquel des deux cotés étaient finalement le plus dangereux? Une chose était certaine, là où le courrant était plus fort, les eaux seraient vidées de ses créatures. Elle posa son regard sur Marcus, arborant ce petit air qu'elle avait toujours quand elle réfléchissait.
Dis moi monsieur l'aventurier, est-ce que par hazard tu aurais une corde dans ton sac à dos de Dora l'exploratrice???lui demanda-t'elle. Il n'y avait pas trente-six solution, il fallait traverser du coté rapide et boueux quitte à se salir un peu ou pire à être emporté par les rapides que de risquer de se faire bouffer toute crue par une autre force de la nature que le fauve auquel ils venaient d'échapper.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: A la poursuite du diamant vert [Pv]   Mer 20 Jan - 0:55


    Avec sa barbe de quelques jours, il arrivait souvent qu’on lui fasse remarquer sa petite ressemblance avec le célébrissime Pearce Brosnan mais O’Connell n’avait que faire de ceci, il se sentait tout à fait charismatique de sa propre personne sans avoir à envier une autre célébrité. Il la laissa donc prendre un peu d’assurance en lui offrant la capacité de mener à bien cette expédition , de trouver un moyen grâce à son esprit rusé de continuer leur périlleuse traversée quand elle lui demanda, très poliment d’ailleurs et d’une façon plus qu’honorable, s’il avait en sa possession une corde. Alors là, perplexe et désireux d’entrevoir la suite des évènements, il la regarda avec moult curiosité puis jeta son sac à terre dans l’unique but d’y trouver plus facilement cette chose dont il ne savait plus si oui ou non elle se trouvait effectivement dedans. Il s’agenouilla devant et commença une recherche dans le foutoir présent. Dire que les femmes sont bordéliques est souvent un euphémisme alors imaginez une seconde ce que l’on pourrait dire dans son cas. Il aimait préparer toutes ses expéditions évidemment mais plus que tout aussi se laisser surprendre et improviser selon la tournure des évènements.

    Une corde à quoi bon ? Uniquement pour déniveler les quelques mètres de hauteur ? S’il advenait que l’un d’entre eux ne tombe, il était vrai que le survivant n’aurait qu’à le porter jusqu’au bout du monde, jusqu’au bout de leur périple les menant je ne sais où. Après quelques minutes de recherches approfondies, il en extirpa un vieux boute écorché et rapiécé suite à de nombreuses péripéties déjà vécues. Cependant il valait mieux pour eux deux que la plus légère entame la descente, simple question de stratégie. Marcus aurait moins de mal à la transporter une fois blessée que réciproquement. Ceci dit peut-être pousserait-il la flemmardise à la laisser agoniser sur les bords du Styx avec en tout et pour tout deux barres de céréales mais…light ! O’Connell s’imaginait déjà le tableau : Lui sirotant passablement un verre de gin confortablement vautré dans un simili cuir ricanant au coin du feu alors que MacKinley, au seuil de la mort, agonisait les pieds trempant dans une eau à 6 degrés.

    "Qu’il est Méchant Monsieur Grosjean, qu’il est mignon Monsieur Pignon…" :mick : il fredonnait cette air sans cesse en boucle pendant qu’il l’invita à passer la première. Harnachée solidement, il la fit descendre très lentement après avoir déchiré le bas de son propre t-shirt pour se protéger les paumes contre d’éventuelles brulures dues aux frottements. Non sans grande surprise, le plus difficile fut les premiers pas, se laisser tomber dans le vide une seconde fois mais de dos cette fois. Une chose relativement peu aisée mais MacKinley en avait amplement les moyens après ce qu’ils avaient déjà connu.

    Elle venait de disparaitre, de quitter son champ de vision lorsqu’O’Connell, soucieux d’un détail, se retourna pour épier la raison d’une telle gène. Encore un coup du jaguar ? Certainement pas. Pas un mouvement dans les broussailles ne trahissait la présence du fauve, soit ! Il se retourna, portant son attention vers le gouffre marmonnant dans sa barbe des idioties sur son propre compte. Le pauvre se cru devenir complètement fou. Cette fois ci, ce fut un bruit de branchage cassé qui retint son attention et une piqure de moustique lui éperonna le postérieur. Aussitôt et sans attendre, quitte à détacher sa main du cordage de rappel, il se gratta l’endroit ciblé sans pour autant trouver soulagement. * Saleté * De retour sur le vide, il fut pris d’une douleur vive dans la base de la nuque. * Commence à me faire chier c’pays de pequenos !* Deuxième gifle portée violemment mais sa main tomba sur quelque chose d’inopinée. Il retira précautionneusement une fine aiguille plantée dans sa chair mais il n’eut le temps de l’analyser qu’il commença à voir les choses sous un angle tout nouveau. Pris par des vertiges, il jeta cette épine avant que ses muscles ne commencent à se crisper. Petit à petit, ses jambes fléchirent.

    Rhhaahhhaahhahahahaha

    Finalement il lâcha complètement prise, ne sachant absolument pas qu'est-ce qui allait advenir de la pauvre MacKinley et se rétama au sol totalement inerte tandis que des ombres humanoïdes sortaient petit à petit du maquis végétal derrière lui.


Revenir en haut Aller en bas
America MacKinley

avatar

ETUDES : médecine générale
Féminin
● INSCRIPTION : 02/03/2009
● MESSAGES POSTÉS : 3678
● ÂGE : 33
● STAR SUR L'AVATAR : : Jessica Alba
● DISPO POUR UN TOPIC? : perso en hiatus pour qques temps

Relevé de notes
// Relations:
// Moyenne scolaire:
0/100  (0/100)
// Humeur: ...

MessageSujet: Re: A la poursuite du diamant vert [Pv]   Mer 20 Jan - 15:06

Il fouilla dans son sac qui ne parassait vraiment pas très ordonné, un vrai fourre-tout, un fourbi démentiel.America secoua la tête négativement, Marcus n'était pas ordonné, il ne l'avait jamais été, il avait parfois un air un peu pateaux, lourd mais c'est ce qui faisait tout le charme de cet aventurier bourru. L'air ne fait pas la chanson, c'est bien connu et O'Connel déplaisait parfois aux premiers abords, il génait beaucoup de monde même mais si seulement on le connaissait comme MacKinley le connaissait...Il pourrait en épater plus d'un, ce gars était un recel de trésor à qui cherchait vraiment à savoir vraiment. Au début, il faut l'avouer jamais la jeune brésilienne aurait pensé être aussi proche de cet homme, mais la vie vous réserve parfois son lot de surprises et dans ce cas la suprise avait été plus que bonne. Il finit par sortir une vieille corde de son sac, une corde qui n'inspirait pas vraiment confiance à la jeune femme. Qui plus est elle se fit harnaché avec en moins de temps qu'il lui en aurait fallut pour dire "ouf", c'était donc elle qui allait devoir jouer les *monte-en-l'air* enfin...dans le cas présent les "descend-en bas petite America". Bon question de logique, elle devait faire plus de 30 kilos de moins que Marcus, jamais elle n'aurait pu avec sa corpulence assurer le rappel du jeune homme. Elle s'appreta donc à descendre le long de la petite falaise escarpée, non s'en râler un petit peu bien entendu, autrement ca n'aurait pas été America.
Saut en parachute d'un avion en train de se cracher, course efreinée, grimpage dans les arbres, autre chute et maintenant ca, oh oui ca pour de l'action, elle était servie. Elle qui s'attendait à aller siroter un cocktail au bord d'une magnifique piscine. America commenca sa descente, heureusement qu'au Brésil elle avait déjà fait ce genre de chose plus d'une fois. Prenant appui des pieds sur la façade rocailleuse, décolant légèrement son corps svelte de la paroi, elle commençat sa descente *aux enfers*, en imprimant de légers rebond. Il devait à peu près rester une quinzaine de mètre pour atteindre la terre ferme quand elle sentit un relâchement soudain de la corde. Ayant trop de jeu dans cette dernière, America rata son rebond et se cogna un peu lourdement contre la parois. Outch, un outch retentissant, elle sentit le corde glisser encore plus. Ses sens aux aguets, son coeur s'accélérant, la jeune brune s'aggrippa tant bien que mal aux quelques prise qu'elle put trouver. Elle calla ses pieds sur certaines des aspérités de la rocaille. Tout juste à temps d'ailleurs car la corde venait de filer...vers le bas. Marcus ne la tenait plus? Mais qu'est-ce qui lui prenait, il voulait la tuer ou quoi? Drôle de pensées qui vinrent à l'esprit de la jeune brésilienne, aurait-il organisé ce voyage pour intenter à sa vie? Non bien entendu que non, elle avait confiance en O'Connell et elle savait très bien qu'elle comptait pour lui...enfin elle le croyait.
Putain de bordel Marcus!!! Tu veux me tuer ou quoi?
Lui hurla-t'elle suspendue à la falaise. Qu'allait-elle faire maintenant, il restait 15 mètres au-dessous et seulement 6 ou 7 au dessus. Puis il fallait qu'elle sache ce que fichait ce diable blanc là en haut. En sueur, elle sentait ses muscles trésaillir, devant supporter une partie importante de son poids. Elle devait agir maintenant sinon c'était la chute. Prenant appuis sur ses pieds, voilà qu'elle faisait de la varape en pleine jungle. Ca faisait au moins cinq ans qu'elle n'en avait pas refait, mais c'est comme la bicyclette en selle et hop, ca ne s'oublie pas. Ca lui pris tout de même dix bonnes minutes quand épuisée, elle arriva en haut de la petite falaise. A genou, exténué, prête à cracher ses poumons, elle relava les yeux pour voir Marcus sur le sol...Sur le sol. Ligoté. Ligoté??? Hein. Elle se releva et en un éclair elle sentit une piqure au cou. Les yeux exorbités, la jeune femme tatonna de la main, et en décrocha une flêchette. Sa vision commença à se troubler et ses jambes lui firent défaut. Elle se retama sur le sol, plongée dans l'incosncience. Black out total.

hj:Héhé à toi de décrire la suite des évènements mon indiana jones préférés XD
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: A la poursuite du diamant vert [Pv]   Mer 27 Jan - 1:17


    Black out, le poison coulant dans ses veines travaillait méticuleusement à son œuvre et se faisant, Marcus resta dans les vapes pas mal de temps. Il ne sentit ni les mains parcourir son corps, ni les cordages lui étreindre les poignés. C’était comme un sommeil sans rêve, un plongeon dans l’inconscient. Le deux compagnons furent emmenés sans résistance de leur part en un lieux méconnu au fin fond de la foret équatoriale.

    Il n’ouvrit les yeux que bien plus tard, dans un endroit à mille lieux de celui où il avait perdu connaissance. Le bruit rutilant des eaux tourmentées avait laissé place aux tintements d’un tout nouveau genre. Les paupières ouvertes, il n’arrivait toujours pas à entrevoir n’était-ce qu’un seul détail de son nouvel environnement. Une chose l’intrigua cependant et le fait qu’il eu la tête dans le cul n’y était pour rien cette fois ci. Il se sentait comme bercé, ayant cette constante impression de flotter dans les airs. Il ressentait la chaleur d’un foyer à proximité s’affaler sur sa joue droite alors que fraicheur et l’humidité environnante caressaient tendrement l’autre. Sa vision lui revint petit à petit et c’est tout d’abord émerveillé, sans comprendre ce qu’il se passait réellement, qu’il observa ses visages obscures, ceux-ci même qui l’observaient de l’autre coté d’un feu de camps. Les yeux figés sur lui et sur une autre cible un peu plus loin dans son dos, les sauvages arborant des peintures de guerre blanchâtres ne laissaient transparaitre qu’une curieuse lueur d’envie dans leur regard. Un homme âgé, pour le peu qu’O’Connel put en apprécier les traits tirés, se leva et prit au passage une canne creusée à même de l’ivoire. Une véritable merveille que l’étudiant examina sans aucune gêne jusqu’à ce que son regard ne se reporte sur l’homme lui-même à présent à ses cotés le pointant du doigt. Marcus, les mains et les pieds ligotés à un tronc, pendait tel un paresseux à l'horizontale. L’un des gosses un peu plus loin riait de son malheur en arborant la veste de l’étudiant avec tant de fierté que même la générosité du play boy laissait place à sa vanité. Le vieillard vint lui porter alors une bien triste nouvelle mais qui faisait le bonheur de certains à voir leur sourires aux lèvres.

    ₪ Damdam stustéyu gwéga miam miam ₪

    D’une mine renfrognée puisqu’il était le seul des deux à comprendre quelques mots de la dialectique des tribus du coin, Marcus déchiffra à tort et à travers les paroles du vieil hérétique. Il souri à son bourreau dont le statut n'était encore clairement définit lorsqu'il entendit une voix familière derrière lui. Il put redresser la tête et vu America pendue par les pieds à un totem. La pauvre allait souffrir d'un terrible mal de tête mais dans son malheur allait être épargnée du spectacle puisqu'un bandeau lui cinglait les yeux. Il aurait mieux valu pour la suite des évènements qu'ils ne la bâillonnent à la place.

    ₪ On va manger qu’il a dit ! ₪

    Marcus se devait de lui apporter des renseignements sur leur situations, il se voulait rassurant. Les yeux gourmands car cela faisait plus de douze heures qu’il n’avait avalé quelque chose, il pencha sa tête en arrière dans l’unique but d’entrevoir les gamelles déposées sur la terre en friche. Que diable, elle étaient toutes vides, aucune ne contenait de mets et les guenons agenouillées calmaient leurs rejetons hystériques en vue d'un bon repas dont eux seuls connaissaient la composition du menu. O'Connell n'y comprenait rien ou plutôt si mais se refusait d'en arriver à cette triste conclusion. Le vieillard à ses cotés, de son sourire édenté, lui planta son bâton dans les cotes grassouillettes et d'un geste invita deux femmes aux nattes décolorées par le temps à venir auprès de lui. Ces dernières découpèrent le T-shirt de leur hôte en chantant un antique refrain auquel Marcus n'entendait rien. Légèrement curieux d'entrevoir la suite, il était partagé entre l'idée de se laisser faire et curieusement celle de se débattre comme un beau diable, chose qu'il finit par faire finalement mais vainement.

Revenir en haut Aller en bas
America MacKinley

avatar

ETUDES : médecine générale
Féminin
● INSCRIPTION : 02/03/2009
● MESSAGES POSTÉS : 3678
● ÂGE : 33
● STAR SUR L'AVATAR : : Jessica Alba
● DISPO POUR UN TOPIC? : perso en hiatus pour qques temps

Relevé de notes
// Relations:
// Moyenne scolaire:
0/100  (0/100)
// Humeur: ...

MessageSujet: Re: A la poursuite du diamant vert [Pv]   Mer 27 Jan - 21:24


    La jeune brésilienne n'avait plus aucune conscience de ce qui se passait autour d'elle, les effets du "poison" enfin je ne dirais pas poison mais plutot somnifère que les flêchettes plantées dans son cou, agissait de toute leur puissance. C'était la seconde fois que miss MacKinley se faisait droguer contre sa volontée, autant vous dire qu'elle ne serait pas de très bonne humeur en se réveillant. Ce qui ne tarda pas à arriver, mais quelque chose d'étrange l'incommodait fortement. Non pas une mais deux choses, d'un elle ne voyait strictement rien, elle ne sentait que la douce brulûre d'une source de chaleur sur la peau de velour de son visage, de deux elle n'arrivait pas à bouger et semblait avoir la tête dans le mauvais sens.

    Les seuls bruits qu'elle entendait avait déjà pour effet d'effrayer la jeune femme, du baragouinage en une langue inconnue, il ne fallait pas être Einstein pour comprendre qu'ils s'étaient tout les deux fait capturer par des indigènes plutot peu acceuillant au vue des liens qui semblaient les retenir de tout mouvement. Puis elle perçut la voix de Marcus, hannnn mon sauveur, enfin sauveur ce serait pour une autre fois vu qu'il ne semblait pas être en train de la libérer de ses liens. Décidément, ceci s'ajoutait à la longue liste de catastrophes dont ils étaient victime depuis le début de ce voyage. De l'action et ben là la jeune brunette était plus que servie, un peu trop à son goût d'ailleurs.

    Hein?!!! Manger, manger quoi moi j'avale rien venant de ces hommes singes!!! Vient me détacher Bob Morane au lieu de faire la causette!!!lui cria-t'elle d'une voix qui montait dans les aigus.

    Ben oui la miss avait les yeux bandés, elle ne pouvait donc pas voir qu'elle n'était pas la seule attachée. Mais Am' reçu un coup de baton dans les cotes lui intimant de la boucler en somme. Elle comprit que Marcus ne lui serait d'aucune aide cette fois, ils étaient pris au piège, elle sentait sa tête lui faire de plus en plus mal, son sang devait mal circuler, très mal même. Elle ne pourrait plus supporter cette station plus longtemps sans en subir quelques dommages. Les pieds ligotés ensemble, les mains idem mais les bras libre, voilà le rapport de la situation actuelle. America percevait des mouvement près d'elle, comme quelqu'un qui s'éloignait sans doute l'indigène qui venait de lui filer un coup...Elle attendit un bon cinq minutes, tentant de perçevoir d'autre mouvement mais rien on semblait l'avoir délaissée pour quelque chose de plus intéressant qu'elle.

    Elle perçut alors que Marcus semblait se débattre, elle se demandait ce qu'ils étaient en train de lui faire. Bon y'avait pas trente six solution, elle releva les bras, les mains conjointement attachée et se mit à tenter d'aller dans la poche de son jeans. Dedans un couteau suisse que Marcus lui avait offert y'a bien longtemps au Brésil mais qu'elle trimbalait toujours sur elle, ohhh la chance quoi. Elle réussi à le déloger et à l'ouvrir, maintenant le plus dur, essayer de se tracter jusqu'a ses pieds >< encore heureux qu'elle était très souple, sportive et qu'elle faisait souvent des abdos si elle avait été grasouillette et flemmarde jamais elle n'aurait réussi cette petite prouesse.

    Mais elle ne tiendrait pas la position bien longtemps, elle fit glisser la lame du couteau dans le cordage et commenca à tenter de le couper, elle s'entailla même la cheville, elle n'y voyait mais que dalle. Retenant un petit sifflement de douleur, America sentit la pression lacher et s'écrasa sur le sol, les fesses en l'air faisant la moitié d'un cumulet non réussi --' heureusement que personne ne l'a voyait à cette instant précis, la pure honte! La jeune femme retira le bandeau de ses yeux, referma le couteau suisse et analysa d'un regard la situation avant de filer telle une fêchette vers des buissons pour se cacher. Mais et maintenant? Qu'allait-elle bien pouvoir faire pour délivrer Marcus? Affronter à elle seule toute une tribue de sauvage affammés et en colère? Ben non elle n'était pas Lara Croft tout de même hein.

    Les sauvages ne semblaient pas avoir vu, l'évasion de la jeune femme, trop occupés à découper les vêtements de Marcus, qu'allaient-ils faire, un sacrifice humain, un rite vaudou ou de santeria??? La jeune brésilienne se demandait dans l'état actuel des choses ce qu'elle pourrait bien faire, elle n'était pas aussi aventurière que lui, certe elle avait du cran, de la témérité et oui elle n'allait pas s'enfuir en laissant Marcus à son triste sort, elle préférait encore mourrir à ses cotés que de l'abandonner, c'est sa la fidelité! Y'a pas qu'en amour qu'on peut être fidèle et quand America donnait son amitié c'était sans compter.



    Les options s'emparer d'une lance et menacer? Faire la danse du ventre pour les distraire? Et après quoi, elle n'était pas surhumaine, elle n'avait aucune chance face à ça! Si elle avait été Jane, elle aurait rameuté les animeaux de la jungle mais elle n'était pas l'héroine d'un film, elle n'avait aucun pouvoir. America aperçut alors le sac d'O'Connell, subreptiscement elle se glissa jusqu'à l'atteindre, en espérant y trouver quelque chose d'utile mais quel fourbi, il n'avait aucun ordre, et y'avait pas vraiment grand chose d'utile. En farfouillant tout au fond, sa main frola un engin assez gros dont il lui semblait avoir déjà tenu ça une fois auparavant en main. Une arme, yipiie hourra, enfin quelque chose qui allait servir!

    Encore fallait-il qu'elle se souvienne de sa journée avec ce gars, ce Lewis, donc d'abord on regarde si le chargeur est bien mis, oui, y'a-t'il des balles oui aussi, le cran de sureté désenclanché okay bon ben, ces indigènes avaient des armes rudimetaire, ce flingue, la détonation allait bien les appeurer non? America ne sortit pas de sa cachette, mais elle visa le pied du sauvage au couteau près de son compagnon de route et... PAN!!!! Elle lui tira dans le pied, l'écho de la détonation se répercuta, des oiseaux s'envolèrent de la cime des arbres. America telle Indiana Jane sortit des fourrés menaçant de son arme, prête à faire pêter toute la jungle s'il le fallait mais pas certaine d'avoir le cran de tuer quelqu'un.

    Plus personne bouge!!! Où je vous fait un trou de plus.cria-t'elle comme une folle.

    Oui bon ils comprenaient rien du tout à ce que la jeune femme venait de hurler mais ils avaient fait recul en voyant le pied ensanglanté de leur chef, oh rage, elle allait se prendre la colère des sauvages là. Mince faudrait parfois réfléchir avant d'agir ma petite Am'. Elle tira un secon coup de sommation, alors que les sauvages reculaient, elle sortis son couteau, coupa les liens de Marcus qui tentait de se relever et lui fila l'arme. Elle tira sur son bras pour lui faire signe qu'il fallait déguerpir au plus vite à présent pendant qu'ils étaient encore abasourdit.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: A la poursuite du diamant vert [Pv]   Ven 19 Fév - 15:20


    Le voilà qu’il allait rôtir en enfer faute d’une curiosité maladive le conduisant inexorablement à une suite imprévisible de catastrophes en tout genre mais quelle aventure ! Plus tard et si Dieu veut qu’il soit toujours en vie et des petites enfants autour de lui durant les dernières soirées de sa longue et palpitante vie, il compterait ses histoires en se remémorant, sans aucun regret, les innombrables rencontres et voyages à travers le monde, ses trouvailles aussi riches en émotions les unes que les autres près d’un feu au crépitement rassurant et chaleureux. Un verre de cognac à la main, il captiverait l’attention de ses vifs descendants escomptant comme lui à découvrir le monde, gagnés par la hargne de leurs ancêtres à vouloir se dépasser outres les limites connues. Peut-être qu’un jour, l’un d’entre eux porterait même le nom de Marcus, lui-même ayant pris le prénom de son arrière arrière grand-père mort lors d’une croisade en Egypte à la recherche d’un artefact qu’il n’eut jamais trouvé selon la légende…Et pourtant, dans le sous-sol du domaine familiale reposait sa dernière trouvaille ramenée avec la dépouille du grand explorateur mais les dira-t-on et autres rumeurs non fondées trouvaient source dans beaucoup d’autres évènements tracés par d’autres grands hommes. Toutes les histoires se croisaient inévitablement, formant un entremêlât de quêtes partagées alors que tout le monde sait qu’un aventurier préfère de loin galvauder seul. Il n’en était pas de même pour Marcus qui préférait avoir sous le coude sa fidèle assistante, un peu comme Sidney Fox l’aventurière dont il ne loupait jamais un épisode même passé les 20ans bien qu’il se trouvait certains points en commun avec le ridicule Nigel Bailey. Tout aussi intuitif mais beaucoup plus intrépide, Marcus se fichait un peu des conséquences de ses actes à l’instar du bourge à lunettes amoureux de sa collègue. Ouch ! Oubliez ce dernier détail, O’Connell n’avait pas autant de sentiments pour sa camarade mais une profonde amitié seulement.

    De surcroit, à présent pieds et poings liés au grand damne de sa fiancée qui l’attendait patiemment à mille lieux de là, il n’allait pas tarder à perdre tout ce qu’il possédait. Qui sait ? Les autochtones pensaient-ils peut-être s’approprier ses pouvoirs de « blanc » en se délectant de sa chair. Marcus pendait là, et tergiversait sur une façon de s’évader mais peine perdue de leur adresser la parole, ces sauvages ne comprendraient pas un traitre mot de ce qu’il leur dirait. Utiliser la force afin d’arriver à ses fins, pourquoi pas ? Mais il était dans une telle situation qu’il ne lui était permis de se détacher de lui-même. Tout son matériel était resté malencontreusement dans son sac à dos, ce dernier ayant été balancé tandis que son canif dans la poche intérieure de sa veste étant dans les mains des jeunes qui le détaillaientt comme le plus précieux présent des cieux… Il en avait complètement oublié America qui en douce était parvenue de son coté à elle à se libérer de ses liens et dans l’ombre tapis entre deux bosquets fouillait inexorablement à l’intérieur du sac.
    O’Connell était le regard rivé sur le chaman qui dansait autour de lui, une plume au cul – un détail qui donnait un peu le sourire au condamné – jusqu’à ce qu’il s’arrête au niveau de sa tête, un couteau posé sur la tranche de sa gorge. Ils allaient le saigner comme une vache… bande de sauvages.

    ₪ Hey Ducon, t’as vraiment pas une gueule de porte bonheur. ₪

    O’Connell ferma les yeux et attendit que la fin ne vienne à lui pour ne sentir finalement qu’une légère incision lorsque l’indigène sursauta de peur, un coup de feu venant d’être tiré. Tôt ou tard il faut se réveiller… Marcus ouvrit les yeux et porta un nouveau regard sur le monde qui l’entourait. Il venait d’échapper à une mort violente et cherchait du regard celle à qui il devait son salut quand il entendit une mise en garde. America. Elle tenait entre ses mains son arme de poing, encore une chance qu’il n’ait retiré la culasse sans quoi la demoiselle aurait eu bien du mal à tirer. Marcus ne croyait pas en ce cran de sureté et comme il prenait grand soin de son matériel – ironiquement il prêtait beaucoup plus d’attention à cette arme, cadeau de son père pour ses 17ans, que pour tout autre objet - Il exaltait de la démonter sans cesse. Un mécanisme assez rudimentaire comparé à ceux des armes plus imposantes et très faciles à neutraliser juste en retirant un boitier. Un deuxième coup retentit mais cette fois-ci le play boy ne put s’empêcher à son tour de sursauter de peur qu’elle ne le vise malencontreusement. Depuis quand savait-elle tirer ? Un don caché certainement mais il continuait de craindre le pire, un accident était si vite arrivé. Elle s’approcha de lui et coupa ses liens ce qui le fit tomber comme une masse morte sur le sol sec, soulevant un épais nuage de poussière nettement perceptible au travers des lueurs du foyer à quelques pas de là. Marcus se releva, la main portée sur son cou d'où quelques gouttes de sang jumelées à la terre perlaient entre les crins d’une pilosité naissante. La blessure n’était pas sévère, ceci dit l’odeur pouvait tôt ou tard attirer les prédateurs. Mackinley lui offrit l’arme après qu’il se remit sur ses pieds et il tint en joue les différents protagonistes des festivités, en particulier celui qui venait de le tailler dans sa chair. Porté par la haine, il pressa la détente jusqu’à la butée, s’arrêtant avant de dépasser la limite quand la demoiselle le tira par le bras. PAN ! Fallait pas le surprendre comme çà en pleine concentration. Plume dans l’cul tomba raide quand les autres pygmées se levèrent tous d’un trait, hurlant à la mort. Marcus dériva sur la iota, lui en voulant un peu pour cette méprise qu’il venait de commettre en quelque sorte par sa faute. Certains de leurs hôtes prirent possession de lances, d’autres portaient à leur bouche des tubes de bambou, ceux-là même responsables de leur capture tantôt. Il n’y avait pas assez de munitions dans le chargeur pour en venir à bout, Marcus en avait la certitude. Aussi la petite invitation de la rose n’était pas une si mauvaise idée mais il allait falloir courir vite, très vite.

    ₪ On va pt leur faire faux bond qu’en dis-tu ? ₪

    Mais voilà un détail fâcheux auquel il n’avait pas encore trouvé solution, O’Connell allait bientôt avoir froid dépourvu de sa veste et le t-shirt en charpie gisant sur les gravas de pierre. Il scruta rapidement les alentours et aperçut le môme en possession de son bien, légèrement à l’écart du groupe. D’un pas sûr tout d’abord, il s’approcha de lui, lui tendant une main en guise de bonne volonté alors qu’il mettait en respect les autres. Mais le mioche, apeuré par Equadodja – traduction « diable blanc »- se faufila à reculons dans les broussailles. Rapidement l’étudiant lui emboita le pas, déterminé à récupérer son veston et lui couru après, lui intimant mais en vain de s’arrêter. Ce n’est que lorsque le gosse trébucha sur la longueur de cuir qu’il posa sa main sur lui et l’attrapa par le col. Une bonne taloche était de rigueur mais O’Connell en avait déjà assez fait. Il secoua le môme comme un prunier et enfila son vêtement avant de le laisser s’en aller, retournant sur ses pas en direction de son peuple qui ne tarderait pas à les retrouver à leur tour.
    Derechef, les étudiants reprirent leur course effrénée toujours tout droit, sans avoir la moindre idée de ce qui les attendait en face dans l’obscurité. Le bruit du fleuve se faisait de plus en plus entendre…Seul la lueur d’une lune au travers de la végétation éclairait leurs pas. Ils continuèrent d’avancer à l’aveuglette, trop pressés pour chercher dans le sac une lampe. Marcus freina l’allure, légèrement poussif et continuant de gratter sa gorge qui le démangeait sévèrement depuis. Il continua à allure modérée quand il se retourna pour entrevoir les traits tamisés d’America à ses cotés… Il n’eut le temps de lui adresser la parole, déjà entre les troncs de cette foret luxuriante resplendissaient les torches enflammées des hommes singes. Il la prit par la main et ils reprirent leur course de plus belle jusqu’à glisser dans un fossé. Une chute terrible, ils roulèrent sur une dizaine de mètres sans rien voir d’autre que l’obscurité et les lueurs argentées des feuilles éclairées par l’astre haut dans le ciel. Et dans un bruit douché, la fraicheur les emporta dans son courant.

    ₪ Oh merde… credi, si j'en juge à la végétation des berges, à ces buissons de protococcus sumariensis, l'accélération constante du courant. Ma caille, je crois qu'on est en droit de supposer que là bas... pourrait bien y avoir une petite cascade.. ₪

Revenir en haut Aller en bas
America MacKinley

avatar

ETUDES : médecine générale
Féminin
● INSCRIPTION : 02/03/2009
● MESSAGES POSTÉS : 3678
● ÂGE : 33
● STAR SUR L'AVATAR : : Jessica Alba
● DISPO POUR UN TOPIC? : perso en hiatus pour qques temps

Relevé de notes
// Relations:
// Moyenne scolaire:
0/100  (0/100)
// Humeur: ...

MessageSujet: Re: A la poursuite du diamant vert [Pv]   Jeu 25 Fév - 15:46


    Les évènements s'enchainaient en boucle depuis que cet avion avait décidé de piquer un vertigineux plongeon. Depuis le début de cette mésaventure, ils avaient risqué leur vie trois fois, quatre pour la jeune brésilienne. Autant vous avouer qu'elle ne pensait pas du tout que suivre cet incroyable aventurier qu'était Marcus dans ses pérégrinations lui offrirait autant de façon de sceller son destin. Mais pouvait-elle lui en vouloir, assurément que non...il ne faisait pas exprès tout de même ou peut-être que son bleu, lui portait la poisse? Allait-elle laisser sa vie ici, serait-ce la seule et unique aventure qu'elle vivrait avec lui? Autant de questions que se posait miss MacKinley en cet instant, alors qu'elle entendait le jeune homme dire au chef de la tribu de cannibals qu'il n'avait pas une gueule de porte-bonheur. Encore heureux qu'il ne comprenait pas le dialecte des blancs.

    Vraiment on se serait cru en plein jeu vidéo, Lara Croft, America aurait bien aimé lui ressembler mais elle n'en avait qu'à la limite le physique et non l'ingéniosité. Au contraire, la jeune brune était plutot pataude, elle frenait plus qu'autre chose Marcus dans ses actes. Oh oui, elle était courageuse, pratiquait pas mal de sports comme l'escalade, la plongée, America n'était pas juste une belle plante s'occupant de son maquillage loin de là mais elle n'était pas la plus réactive des filles. Il suffit de voir la suite des évènements pour comprendre réellement à quel point elle était idiote et gauche. Elle avait libéré Marcus, oh la belle affaire. Là elle venait de faire partir le coup de feu par sa bétise, le regard de Marcus suffisament appuyé lui confirma ses pensées. Il aurait mieux vallut pour lui ne pas emmener la jolie brune avec lui. America se mordit la lèvre, anxieuse par ce qui venait de se produire, un grand frisson fit trésaillir la moindre parcelle de sa peau. L'indigène s'était écroulé sur le sol. C'est livide, une paleur évidente se posant sur son hale naturel que la jeune femme regarda le corps à terre. Jusqu'ici, elle n'avait jamais vu de cadavre. Pourtant elle devrait s'accrocher, à l'hopital se serait loin d'être le seule qu'elle risquerait de voir. Am' douta une seconde, était-elle vraiment faite pour ça après tout?

    Il lui en voulait, elle en était certaine, ce regard avait suffit à la faire se sentir fautive. Elle était censée apprendre à sauver des vies et là, elle venait accidentellement d'en prendre une...Douée la miss! Partir, oui oh que oui elle voulait foutre le camp d'ici au plus vite. Mais au lieu de l'entrainer, de partir voilà qu'il se mettait à courser un enfant pour récupérer sa veste. Mais merde! Futilité, il n'en avait pas besoin, que vallait une veste contre le risque de perdre sa vie. C'est avec doute encore une fois qu'elle le vit s'éloigner, la laissant là en plan alors que les indigènes auraient pu se retourner contre elle. La jeune brésilienne, ne suivit pas Marcus, d'abord planté les bras ballants sur ses deux jambes, droite comme un i dressé, elle finit par se mettre à courrir voulant mettre le plus de distance entre elle et le village, elle ne regardait même pas vraiment si elle était partie dans la même direction que lui. Il ne manquerait plus qu'ils ne se perdent de vue à présent!

    La brunette arrêta sa course quelque mètres plus loin, voyant l'aventurier revenir vers elle, emportant sac à dos ils s'enfoncèrent une fois de plus dans l'hostile jungle. Leur progression était des plus difficile au vue de la flore qui les ralentissaient et America commençait à fatiguer. Depuis plus de deux heures, tout un tas d'évènements s'enchainaient, elle était hors d'haleine mais pourtant il fallait continuer, bouger, s'enfuir d'ici...Marcus dû très certainement remarquer que la jeune femme commençait à trainer de la patte derrière lui car il lui saisit la main, l'entrainant de re-chef dans une course éperdue.

    Marcus...Mar...j'en peux plus...pfff begaya-t'elle entre deux reprises de souffle mais il n'eut pas le temps de s'en inquièter qu'ils glissérent soudain, le sol se dérobant sous leur pieds.

    Satané coup du sort! -J'en ai marre, j'en peux plus- pensa l'aventurière en herbe qu'elle était. Plouf, un énorme plouf retentissant. Un grand froid qui fit suffoquer légèrement la brune, ils venaient de tomber à l'eau. Elle se cramponna à Marcus pour ne pas qu'ils soient entrainés loin l'un de l'autre par le courrant. La voilà s'accrochant à son cou écoutant ses élucubrations scientifiques.

    Des quoi? MAIS rien à foutre!!! il venait de lui dire qu'en aval il risquait fort d'y avoir une chute. Bordel non pas ça en plus, non, non, non la jolie brune n'était plus d'humeur à subir encore une nouvelle épreuve.

    Elle accaparait Marcus, le faisant presque enfuir la tête sous l'eau, tellement elle se démenait. America tentait de fouiller dans le sac à dos de Marcus. Elle finit par mettre la main sur une autre corde. Le lachant cette fois-ci, le courrant les entrainant toujours, elle attacha un bout de la corde autour de sa fine taille. Tentant de garder la tête hors de l'eau, les jambes de la jeune femme luttaient puissament contre la résistance de l'eau pour rester en surface. Encore heureux que ça elle le faisait bien, nager!Elle saisit l'autre coté de la corde et fit un noeud coulant. Elle se retourna vers Marcus, le regard déterminé!

    Tiens-moi fortement, essaie de me surelever un peu.lui intima-t'elle tel un ordre, le temps n'était pas à prendre des pinçettes. Elle lui tourna le dos, se collant à lui au plus près. Et elle tenta sa chance! Un tour de bras, deux plus loin elle lança le lasso de fortune vers les branchages. Raté, elle se recula un peu plus contre lui, essayant de profiter un maximum de la resistance que le corps de Marcus lui offrait et elle retenta le coup. De la chance! La corde s'accrocha a une branche d'arbre, elle ressera rapidement, et il furent stoppé dans leur élan.

    Attrape la corde et tire! cria-t'elle. La branche ne tiendrait pas bien longtemps, à lui maintenant de montrer ce dont il était capable et de les sortir de ce mauvais pas!

Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: A la poursuite du diamant vert [Pv]   

Revenir en haut Aller en bas
 

A la poursuite du diamant vert [Pv]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» LE DIAMANT
» Poursuite d'un voleur
» Effondrement de l'école ''Grace Divine''Canapé Vert
» Au Dragon Vert
» Passage au thème vert!

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
[PROVIDENCE] :: zone hors jeu :: archives-